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Convivialité, esprit d'entraide, et création d'un lien social entre tous les plaisanciers qui fréquentent le port de Vannes

lundi 10 septembre 2018

L'APPV au Forum des Associations de Vannes

Une partie de l’équipe qui a apporté sa contribution au forum des associations

Dès 8h30, deux membres de l’APPV étaient sur le pied de guerre pour monter le stand, afin d’être prêt pour l’ouverture au public à 10 heures.
Objectif rempli, avec un stand à la fois très visuel et riche en informations. Divers documents mis à disposition ont permis aux visiteurs de mieux nous connaître, dont le flyer qui avait été remis à jour pour l’événement.
Les adhésions pour l’année en cours ont été proposées à un tarif promotionnel, sachant que la saison est bien avancée en septembre. 
Beaucoup de contact nous ont permis de faire connaître notre association et ses activités. C’est donc une opération réussie et à renouveler. 
Nous avons eu également la visite des « officiels » c’est à dire de la Mairie de Vannes et de plusieurs de ses adjoints, ainsi que du Président de l’agglomération…

dimanche 2 septembre 2018

La ballade d’HORIZON – Eté 2018.

Mais quel insecte a donc piqué William de vouloir naviguer jusqu’à la Rochelle, dans un premier projet, puis jusqu’à Bordeaux dans un second ?

Un défi lancé : parcourir environ 500 miles nautiques, pour mettre à l’épreuve notre vedette, mais aussi pour tester notre propre résistance… Ce fut l’occasion pour nous de découvrir des îles, des villes et des lieux inconnus… Une belle ballade que nous vous recommandons!

Il est vrai que nous avons bénéficié cette année de conditions météo presque idéales.
Ainsi, nous sommes partis par un beau matin de la mi-juillet en direction du Sud (pensée pour Nino Ferrer !).
Pourtant, la première journée ne présage rien de bon : William souffre d’une rage de dents (à tel point que nous avons envisagé un retour sur Vannes) et moi, surprise par la vague d’une vedette à passagers dans le Golfe, je passe par dessus bord en me rattrapant au bastingage, me faisant des bleus partout. Quelques bosses colorées de bleus aux jambes m’ont rappelé mon exploit pendant plusieurs semaines.


Passant outre ces maux, nous poursuivons notre navigation et les escales se succèdent :
-       La Turballe où nous retrouvons l’équipage de TAMARIN (Yves et sa petite famille) avec qui nous partageons un apéro improvisé.
-       L’Herbaudière sur l’île de Noirmoutier où nous rencontrons l’équipage de SAMY-JO (trop connu pour avoir besoin de le nommer). L’île avec ses marais salants a beaucoup de charme et le passage du Gois est une vraie curiosité qui attire beaucoup de touristes.
-       L’île d’Yeu (prison de Maréchal Pétain) dont les spécialités sont le thon fumé que nous vous recommandons et la tarte aux pruneaux (nous vous laissons en deviner les raisons). La côte sauvage et le petit port de la Meule sont magnifiques.
-       Les Sables d’Olonne (évitez Le Quai Garnier qui est trop bruyant et lui préférez le Port d’Olona) où nous sommes accueillis par une épaisse brume.
-       Saint Martin en Ré (le Saint Tropez de l’île de Ré) qui est un port vraiment charmant, en forme de U et étroit, mais fortement bruyant, très touristique et vite encombré. Au retour, nous préfèrerons faire escale à Ars en Ré.
Pour notre prochaine destination, nous passons sous le pont de l’île de Ré avec une mer agitée.
-       La Rochelle où nous évitons le vieux port, trop près des restaurants et de la circulation. Nous sommes accueillis au port des Minimes par de bonnes rafales et heureusement, nous recevons l’aide de la Capitainerie pour nous amarrer. Nous profitons de cette occasion pour visiter un chalut et la tour Saint Nicolas. Les deux phares (intra-muros) ont des rayons lumineux concordants indiquant aux bateaux la route pour rentrer dans le port de pêche.



-       Rochefort, une vieille ville inoubliable pour les cinéphiles (« les demoiselles de Rochefort », sur la place Colbert) et de part sa richesse maritime : visite de l’Hermione, du musée maritime, de la Corderie  dans l’arsenal (avec radeau de la méduse reconstitué), de son école de médecine militaire (et dommage, la maison de Pierre LOTI est fermée pour travaux). La remontée de la Charente fut calme mais l’arrivée mouvementée sur le ponton d’attente en raison du fort courant.
-       Boyardville sur l’île d’Oléron où nous observons un va et vient incessant de vedettes de passagers, qui font le tour de Fort Boyard ou encore de l’île d’Aix. Nous visitons le site ostréicole de Boyard, le port de pêche de la Cotinière et sa criée ainsi que le phare de Chassiron.
-        Royan, port accueillant, mais lui aussi trop bruyant. Un petit tour en Jet Ski nous aura bien rafraichi et fortement amusé. Pour nous rendre à Royan, nous évitons le pertuis de Maumusson, bien que beaucoup plus court. Plaisanciers ou marins nous déconseillent fermement d’y passer et c’est ce que nous faisons. Ce lieu est dangereux car imprévisible en raison des bancs de sable qui se déplacent au gré des marées et des courants. Un autre passage est à éviter (en fonction de la météo) celui de la Mauvaise, avant d’arriver à Royan.
-       Pauillac (à mi chemin entre Royan et Bordeaux) à éviter, malgré son calme. La ville ne présente pas d’intérêt (sauf pour les amateurs de breuvages rouge, blanc et rose). Pour les sanitaires, passez votre chemin… Le chenal est bien balisé et nous partons 3 heures avant l’étal pour profiter du courant. A retenir que c’est de Pauillac que Lafayette partit libérer l’Amérique du joug anglais.
-       Bordeaux enfin. Nous nous amarrons sur un ponton destiné aux bateaux bus, juste devant la Cité du vin, avant le fameux pont levant « Chaban d’Elmas », puisque les bassins de plaisance sont fermés pour travaux. Le courant de la Garonne y est très fort, surtout à marée descendante et secoue le bateau. Bien qu’amarré solidement, cela nous inquiète un peu, d’autant que des branches flottent et percutent le bateau pendant la nuit.

 La navigation pour le voyage aller s’est donc globalement très bien passée avec une météo clémente et une mer plutôt calme. Le retour fut plus rapide (pas d’escales à Pauillac, Ré et Noirmoutier, mais de nouvelles escales à port Médoc, Pornichet, Belle-île et port Haliguen) et un peu plus mouvementé. En effet, en tant que « marins prudents et avertis », nous nous sommes renseignés sur la météo et l’état de la mer en abordant le Sud d’Oléron à partir de port Médoc. Nous avons été surpris par une mer agitée à forte avec des vagues très courtes qui ont mis le bateau et l’équipage à rude épreuve. Nous avons fait un point météo avec le sémaphore de la pointe de Chassiron au nord de l’île qui nous a informés que le vent ne faisait que forcir, aussi nous comprenons que nous ne pourrons pas atteindre notre destination : Saint Denis d’Oléron.
Nous avons alors pris la décision de nous mettre à l’abri dans le port de pêche le plus proche de la Cotinière, exclusivement réservé aux chalutiers. L’accueil au port n’a pas été bon et plutôt rustre. Nous qui pensions être accueillis avec fanfare,  pom pom girls et tutti quanti… sans oublier le poisson frais. Nous nous sommes placés entre des chalutiers et sous bonne garde de la vedette de la SNSM (qui est sortie deux fois). Escale sans « passeport navigation » mais gratuite du coup !

Ce fut donc la seule vraie difficulté que nous avons rencontrée et qui nous interroge sur la fiabilité des prévisions météo. Certes il y avait vent contre courant, mais la météo sait en tenir compte ! Devons nous parler du Fetch ou encore de la mer du vent ??? Nos amis navigateurs se feront un plaisir de nous commenter tout ça !

Notre aventure aura duré six semaines et certains ont remarqué notre joli teint et « notre bonne mine ».

A noter au retour, nous avons fait un mouillage sur Belle-île au port de Goulphar. Décor magnifique et magique, mais attention au clapot la nuit. Un autre beau souvenir est d’avoir fait un bout de chemin avec « une famille » de marsouins, entre Belle-île et Noirmoutier à l’aller et au retour, c’est un moment magique. On a envie de s’arrêter, de plonger, de nager avec eux et de les toucher !

Qu’avons nous appris de cette navigation ? Bien s’informer sur la météo et ne pas hésiter à joindre le Cross pour faire un point sur la situation ou encore les capitaineries des ports, échanger avec d’autres navigateurs…

Défi lancé et relevé. A quand le prochain ?

Muriel & William

vendredi 13 juillet 2018

Un accident évité de justesse dans le Golfe

Le 12 juillet, vers 17h15, nous (vedette HORIZON de 9,50m), avons croisé une des vedettes commerciales de transport de passagers dans le Golfe.
Nous étions dans la direction de Vannes, celle-ci se dirigeait vers Arradon et contournait la bouée verte Roguedas sur son Babord. Avec son inertie celle-ci s’est déportée sur son tribord. Nous avons donc fait une manœuvre franche et claire pour la croiser Babord/Babord.

Alors que chacun était dans sa position pour se croiser, celle-ci a alors engagé un virage franc sur Babord et est venu nous couper la route avec son Tribord pour faire une courbe (qui doit être habituelle dans leur trajet de navigation).

Nous avons dû manœuvrer pour l’éviter en mettant plein gaz d’autant que la vitesse autorisée dans cette zône (5 nœuds) semblait largement dépassée par cette vedette et lui avons adressé deux coups de klaxon auxquels il n’a pas répondu.

Ces bateaux travaillent et nous le font comprendre avec une forte agressivité et je ne suis pas le seul plaisancier à le signaler. Dans le cas présent, sans manœuvre, il nous percutait sur Babord sans ménagement et en pleine accélération, à une vitesse non autorisée dans cette zône.

Il faudrait rappeler aux pilotes que le Golfe doit se partager. Nous pouvons comprendre certains impératifs horaires, mais les règles de navigation s’appliquent à tous sans distinction entre business et plaisance.

Par ailleurs, les plaisanciers et les vacanciers "sont aussi leur fond de commerce", raison de plus pour les respecter.

l'équipage de la vedette HORIZON

jeudi 12 juillet 2018

Sortie pêche des 7 et 8 juillet 2018

Une belle flottille était au départ de Vannes ce weekend, pour une sortie sous une météo exceptionnelle. 
Nous avons eu le plaisir d’accueillir des adhérents et amis qui sont moins habitués que d’autres aux sorties de l’APPV et qui ont été ravis de cette formule.



Le mouillage au Nord Ouest de l’île de Houat était idyllique et
nous avons pu assister à un coucher de soleil, qui nous fait dire
qu’il n’est pas nécessaire de prendre l’avion pour aller à l’autre
bout de la planète pour rechercher un endroit paradisiaque et
vivre de tels moments.




La pose du filet s’est faite sous bonne escorte, chacun qui venant surveiller le maître pêcheur (Miguel) aidé par son « compère »
Yves et ce, malgré la défaillance de plusieurs moteurs d’annexes…







Des araignées, des vieilles, une belle sole ont permis à chacun de se régaler du producteur au consommateur et de découvrir ce qu’est un filet trémail ou encore un casier.

Bref, une sortie à recommander absolument et à renouveler certainement.

Merci à notre GO d’avoir donné de sa personne, comme à l’habitude, au service de l’APPV.




Muriel et William

Les péripéties galiciennes du « TARAMEA »


Hiver2017/2018, moment propice où, au coin du feu,  nous décidons la plupart  de notre programme de croisière d’été. 
Cette année, Madame s’est allégée de contraintes vannetaises et serait disponible en juin. Le rêve de descendre le bateau en Espagne peut donc se concrétiser. De plus un diner avec Gaby et Gildas nous confirme que les rias entre Vigo et la Corogne sont un coin superbe. Décision est donc prise, le TARAMEA va se positionner sur les cotes Galiciennes en juin 2018 d’autant que de nombreux ports bénéficient du passeport escale.

Un équipage de 3 personnes est constitué et compte tenu des contraintes des uns et des autres, un départ est programmé pour mi mai. Les fichiers Grib prévoient une fenêtre météo de 3 jours entre 2 dépressions. Départ  donc le 11 mai à 04h. La veille l’équipage (composé de 3 marins aguerris) se partage un couscous ! 
Quelques heures plus tard, premiers incidents à quelques minutes d’intervalle, l’équipage se « vide » par le haut et par le bas ! Diagnostic immédiat, intoxication alimentaire, merci le couscous ! Conclusion : 2 nuits et 1 journée sans pouvoir avaler quoique ce soit. Puis la dépression annoncée  s’avance et nous rend les derniers milles bien difficiles, 36 à 42 nœuds de vent sur le nez, décision est prise de faire cap sur Gijon que nous atteignons le soir du 3 ème jour bien fatigués.  A noter : Gijon escale sympathique (en pleine ville où nous sommes très bien accueillis en Capitainerie.

Ensuite, route vers la Corogne via Luarca et Viveiro sans difficulté car vents portants. Arrivée à La Corogne sous un beau soleil galicien. L’équipage ayant fait son travail  remonte à Vannes en laissant TARAMEA au port de la Corogne. A noter les 2 ports de la Corogne ont beaucoup de ressac mais  la Capitainerie nous déniche un coin très protégé dans le fond du port près du club house !
Coté pratique, il y a 1 bus direct (un seul par jour) La Corogne aéroport de Porto (5h 30  de bus) où il  y a des vols quotidiens pour Nantes.

Retour début Juin de Sylvie et son skipper pour récupérer TARAMEA et le descendre dans les rias galiciennes.  Arrivée à Porto (vol de Lorient direct) sous une pluie torrentielle  qui ne nous a pas quitté pendant 5 jours ! 
La descente le long de la «cote de la mort » sous la pluie et le vent, pas extra mais un arrêt conseillé, Muxia.  Ensuite passé Finisterre, soleil et escales magnifiques, Muros, Porto novo, Cambarrero, Moana,Vigo… Nous en profitons pleinement puis Sylvie me quitte pour Vannes et est remplacée par un ami qui doit faire la remontée du Golfe avec moi. Nous décidons un départ de Gijon. La remontée  Vigo- Gijon est difficile car les vents dominants sont NE.

Deuxième incident majeur, notre Antenne GPS  tombe en panne,  donc pas de possibilité d’utiliser notre  traceur de cartes (raychart 435) et pas de possibilité non plus  d’utiliser la VHF fixe car reliée au GPS, par contre le radar lui fonctionnait ! Comme nous possédons une tablette avec un logiciel performant (Plan de Nav)  nous décidons de l’utiliser en replacement de notre traceur.

Arrivé à Gijon, nous tombons sur un pavillon APPV,  Gilles Rialland qui vient d’arriver et qui s’est dérouté suite à du mauvais temps dans le Golfe. !
Attiré par les recommandations  de Miguel et Gilles, nous modifions légèrement notre programme en décidant de visiter Ribadesella puis de faire la traversée à partir de Santander.

Troisième incident, Le 29 juin 2018, nous quittons le port de Ribadesella  (Asturies) à 06h00, heure locale, pour notre prochaine destination Santander.
Des que nous avons atteint la ligne de fond des 50 mètres, nous avons mis le cap au 090, par mer très calme, sans vent, au moteur, à 6 nœuds environ.
Vers 09h00, nous avons entendu et ressenti un choc et le moteur s’est bloqué.  Après vérifications qu’il n y avait aucune avarie de coque, nous avons constaté l’impossibilité de refaire démarrer le moteur et nous avons constaté de visu qu’il y avait une énorme « bâche » enroulée autour du self drive et donc de l’hélice. Nous avions à ce moment 60 mètres de fond.
Statistiquement, nous avions une chance sur 1 000 000 de rencontrer un tel obstacle, mais TARAMEA est un chanceux !
Au moment du « choc », nous étions à environ 2 miles de la côte. A l’issue des vérifications, nous avons constaté une dérive relativement importante vers la cote (très rocheuse à cet endroit) due au courant de marée. Le vent était nul, et  2  bateaux. en vue. Après avoir tiré 3 fusées, aucun bateau n’a fait mouvement et nous continuions à dériver vers les rochers. Aucune réponse non plus à nos appels sur VHF portable.
 Nous décidons alors d’appeler le CROSS d’ETEL qui se charge alors d’appeler  la SASEMAR (équivalent du CROOS espagnol). Celui-ci rentre en relation avec nous à travers un pécheur dans le voisinage.

La station de sauvetage la plus proche était celle de LLANES, celle-ci alors  nous prends en charge et et nous remorque jusqu’au port de LLANES.
Sur place, il n y avait pas d’équipement pour assurer une sortie du bateau, nous avons donc fait appel à un plongeur pour débarrasser l’hélice et le self drive de la « bâche ». Ce travail fait nous avons pu redémarrer le moteur et constater que l’hélice fonctionnait.
Nous avons donc repris notre route vers Santander pour pouvoir revenir en France dès qu’une fenêtre météo le permettrait. Bien sur il  sera nécessaire  de monter le bateau hors de l’eau  à notre retour en France pour vérifier l’état du Self drive et de l’hélice.

Profitant d’une fenêtre météo favorable nous remontons vers Vannes via l’ile d Yeu et sommes heureux de rejoindre notre place à Vannes où nous arrivons le 9 juillet.

Conclusions de ces incidents :
- Les organismes  de sauvetage (CROSS et SASEMAR) ont été très compétents et ont réagi avec célérité.
- La traversée du Golfe  de Gasconne  nécessite des marins aguerris et de posséder le matériel de securité  indispensable ainsi que du matériel de navigation en double (nous avions 2 logiciels de navigation et 2 VHF).
- il est aussi nécessaire d’avoir une bonne assurance, la mienne prend en charge les frais de remorquage  ainsi que les réparations éventuelles.

Pour finir la Galice est une destination très agréable ou les ports sont très accueillants et bien équipés et nous ne regrettons pas notre croisière !

Etienne DUPONT

vendredi 6 juillet 2018

L'activité bat son plein sur le Port de Vannes
















L’installation des alimentations est en cours pour les bornes électriques et les arrivées d’eau (mais il y aura un peu de retard). 
Le ponton visiteurs (ou se trouvaient les Glénans) est en cours de remplacement et nous le voyons traversant le bassin...














Le skate park s’active frénétiquement (pour peut être le mettre en service en période d’été?). Son inauguration est prévue le dimanche 2 septembre...



dimanche 1 juillet 2018

Port de Vannes : les aménagements sur le plan d'eau avancent comme prévu


Ce matin, nous pouvons découvrir le nouveau ponton D2 sur toute sa longueur.
Notez le positionnement des piliers sur le ponton qui permet de le rapprocher de 2 mètres du quai et donc de donner une plus grande largeur de manœuvres.

Nous pouvons également découvrir la nouvelle passerelle (qui n'a pas encore sa position définitive) avec son portillon d'accès, qui possède une porte coulissante, bien plus pratique que celles que nous connaissons.
Les nouveaux catways possèdent un taquet
intermédiaire, très pratique pour les gardes


Les catways démontés du ponton de la rive gauche vont ainsi être remontés sur le nouveau de la rive droite.
La nouvelle numérotation sur les pontons est paire rive gauche et impaire rive droite

mercredi 27 juin 2018

De nouveaux pontons au Port de Vannes !

les nouveaux catways sont superbes
Tous les catways rive gauche devraient être entièrement mis en place en fin de semaine prochaine.
Ils mesurent un mètres de plus que les anciens, soit environ  8 mètres.



les anciens catways ont été démontés









Lors d'une réunion UNAM à laquelle participait Christophe Roumagnac et Monsieur Lebras, nous apprenons que les bornes électriques et les compteurs d'eau seront posés d'ici quelques jours.










jeudi 21 juin 2018

La balade de Sirius II. Et...FIN....

 Hé! Bien les amis, nous voila au bout de notre belle balade d’environ 750 MN qui nous a menés du Golfe du Morbihan à la côte Nord de l'Espagne et au Pays basque espagnol. 

Une sacrée bonne tranche d'amitié, de rigolade, quelques festins et de belles visites de musées. 
Beaucoup de gazole également, Éole ne nous ayant pas vraiment aidé.

Sirius nous a bien accueilli et son confort  est tout à fait étonnant. La gentillesse de son équipage et  l'humour de son Capitaine ont fait que pour ses invités, cette croisière fut une totale réussite. 

En ce qui concerne nos récits, nous avons essayé de vous faire sourire tout en vous donnant quelques renseignements utiles et et surtout sans vous ennuyer avec les histoires habituelles de technique de voile, d'électronique, de hauteur de vagues et de force de vent...Ceci explique l'aspect un peu, voire très  farfelu, de nos comptes-rendus. Mais nous assumons tout, blagues vaseuses et fautes d'orthographe comprises !!! 


L’Équipage de Sirius....qui vous salue bien...et qui vous souhaite de belles navigations estivales. 

lundi 11 juin 2018

La balade de Sirius II : Berméo, Golfe de Gascogne, Yeu...


 Ce vendredi 8 juin, 4 heure du matin, Sirius2 se prépare à larguer les amarres pour la France.
 A 7 heure, notre stratégie  est enfin établie. Nous allons partir vers le nord. C'est mon navigateur qui a eu de dernier mot, mais je l'aurais au tournant.
A la moindre erreur, paf ! ce sera la sanction.
Le soleil se lève sur une mer plate avec une longue Houle d'Ouest qui nous berce.
C'est là que je l'ai aperçue.
Un engin extraterrestre qui avançait sur l'eau en crachant une flamme par le nez. J'ai vu plusieurs fois le film la guerre des monde et j'ai tout de suite reconnu une de ces affreuses machines venues du fin fond de notre galaxie pour nous exterminer.
Mon navigateur plus expérimenté dans le métier des armes décida de passer à l'attaque.
Droit sur la machine. Je craignais un peu pour la peinture de mon bateau lorsque la machine dans un lugubre bruit de chasse d'eau s'enfonça sous l'eau.

 
 Le vent d'Est ensuite s'est levé, ce qui nous permis de hisser les voiles et de nous diriger vers le canyon du cap Ferret, cimetière à bateau mais obstacle incontournable si nous voulions revoir notre Bretagne. C'est un long voyage que ce retour. Pour passer le temps, je vais vous raconter  l'histoire de Jojo le pigeon, notre voyageur clandestin de l'aller. Le pauvre oiseau devait venir de très loin et avait besoin d'une pause avant de reprendre son voyage.
 
C'est donc tout naturellement qu'il décida de venir crotter sur mon bimini. En plus il était bagué, deux bagues à chaque pied ce qui laissait supposer un grade assez élevé ans la hiérarchie des  pigeons.Les femmes sont tombées sous son charme donc impossible de le virer sans risquer une mutinerie à bord.
La nuit lorsque je me suis retrouvé en tête à tête avec lui j'ai bien essayé de le faire partir avec ma gaffe, sans réveiller l'équipage, mais rien n'y fit, il se servait de la gaffe comme d'un perchoir.
Donc Monsieur a bu, mangé et chié sur mon bimini avant de disparaître sans même nous dire au revoir.




Bon, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos bars !! Bien installés à la terrasse du bar de la Marine, à Port Joinville, que nous avions rejoint la veille, Miguel et moi "remontons le Mékong". Tu connais la Bar à Bar, me dit Miguel. Quel bar, le bar  à l'eau ou le bar à boire, répondis-je finement.  
Le bar à boire, voyons, me rétorqua Miguel, très skipper pro.
 Faut dire que sur le plateau de Rochebonne, à 30 mn au sud de l'île d'yeu, les bars nous ont assailli.  Y en avait tellement que nous ne les avons pas compté. Vous les verrez sur les photos. Je n'insiste pas sur leur taille "exceptionnelle" car vous allez rire et vous moquer de nous. Sachez cependant qu'après un certain nombre de muscadets et gros-plan, leurs dimensions et poids variaient entre 60 cm et 1m et 3 et 7 kg !!  Nos équipières, atterrées, nous ont traités de "bar bar" !!

Bon évidemment, on ne navigue pas vraiment en considérant le VMG ou une route pointue édictée par la  le mélange pervers et obsessionnel de la météo prévue, d'une marée génératrice de courants improbables, de l'âge du capitaine et du tirant d'eau du bateau. On navigue Bio !!  Qu'on se le dise !

 
Voila les amis, notre voyage tire à sa fin. On ne vous en fera pas un comme celui-ci tous les jours.  On va rentrer tout doucement en musant. Déjà ce soir ou demain, on ira au cinéma à Yeu tellement qu'il pleut... Original, non ?

L'équipage de Sirius II, qui vous salue bien...en particulier Jeanine et Patrice, du Portugal, dont les encouragements nous vont droit au cœur !! 



jeudi 7 juin 2018

La balade de Sirius II Santander/Larédo/Bilbao

Ce lundi 4 juin, pluie, pluie et re-pluie. L'équipage, devant un bon petit déjeuner, décide d'appareiller pour Larédo et de ne pas rester à Santander par cette météo calamiteuse. En route donc, sous la pluie, Poussés  par un vent d'ouest chétif et appuyés au moteur. On ne distingue que mal la côte pourtant toute proche. Les poissons, sans doute écœurés eux aussi, boudent nos lignes. 


Chienne de vie, pauvres matelots mais l'ambiance reste sereine, on cuisine et on déjeune avec appétit. 
Quelques caps plus loin, visuel sur Larédo. Un nouveau port y a été construit en gagnant sur la mer. Énorme digue, grands et confortables pontons (style La Corogne), bon accueil et nous voila amarrés ...Depuis que nous sommes à l'arrêt d'eau ( Laredo) la pluie n'a pas cessée. Visite de la jolie ville  sous une pluie battante qui nous fait assez vite rejoindre Sirius. Ce port bien situé est cependant trop cher et les sanitaires sont indigents. A éviter donc. par bonne météo, préférez un mouillage devant Santona, sur la lagune éponyme, soit devant la ville, soit derrière le cordon dunaire de la très belle plage.

Nous repartons donc le  mardi 5 juin sous la pluie avec nos bottes et cirés direction Bilba eau. De la pluie ne veut pas dire du vent. Depuis notre arrivée en Espagne nous n'avons pas navigué une heure sans notre moteur. Notre croisière côtière s'est vite transformée en croisière culturelle avec :
Le musée de la préhistoire à Santander. C'est un musée que je recommande. Il y a beaucoup de belles pièces et d'excellentes explications qui ont fait de nous des spécialistes de la préhistoire. Le biface n'a plus de secret et je pourrais vous en parler pendant des heures.
Le musée Guggenheim de Bilbao à ne pas manquer également. Nous avons pu y admirer une très belle collection des toiles de Chagall.
Je note également que le prix des musées en Espagne n'est pas très cher. Donc il ne faut pas s'en priver.

Demain nous rejoindrons Bermé eau ( Berméo) et envisagerons le retour au pays ! 

Salutatous 
L'équipage de Sirius II, ....qui vous salue bien !!

mardi 5 juin 2018

La balade de Sirius II . Saint Vincent de la Barquera / Santander

 Salut amis APPVistes ! 

 Au mouillage à St Vincent, la vue est magnifique. La motte médiévale sur laquelle est bâtie l'enceinte fortifiée est en excellent état. La vieille et belle église du XII ème et le donjon surplombent le village et ses tuiles rouges. Ce tableau ressort, quand le temps est clair, ce qui n'est pas fréquent, sur les montagnes enneigées du Pic de l'Europe. Arrivés dans la brume habituelle, ce n'est que vers 22 H que nous avons pu admirer le spectacle. 



Départ le lendemain pour Santander. Comme d'hab, temps couvert, peu de vent et mer hachée. On longe les côtes mais on ne les voit pas. Bonne pêche en moins d'une heure. L'arrivée dans la superbe baie de Santander reste tristounette et "grisailleuse"  ! On tente notre chance au Club de Voile Royal qui dispose de 10 places passagers et qui est situé en centre ville. Mais ils n'ont soit disant plus de place, ce qui est faux. En fait ils se les réservent en général entre membres des autres clubs et comme nous sommes vendredi, ils doivent attendre des passages. A tenter néanmoins. 
Direction donc la grande marina de Cantabrico, éloignée de quelques milles et située à proximité de l'aéroport. C'est moderne, on est au calme et  la route est bien balisée. Les formalités sont un peu longues car la dernière "schtroumferie" qu'ils ont inventé est de doter chaque skipper d'une carte magnétique pour ouvrir son ponton illustrée d'une photos qu'il faut aller se faire faire dans un autre bâtiment. Comme nous sommes seuls, cela n'a pris que 10 minutes, mais  je crains qu'en saison cela devienne la foire d'empoigne. Qu'importe, ils sont aimables et ....à nous Santander ! 

Le lendemain, SOLEIL ! On y croyait plus. On prend le bus à environ 2 km nous commençons la visite de cette ville élégante et superbe.
Balade au marché aux poissons, visite au magnifique mercado del Este (où l'on déguste pour trois fois rien de délicieux tapas) et surtout excellent déjeuner à la" Bogueda Fuente De" conseillée par Gwenaël Bodo. Tapas gratos, grande assiette de charcuterie locale, bacalhau à la tomate au four et Vino Verde bien frais dans une ambiance populaire et sympathique, nous sommes ravis...Puis visite du beau et nouveau musée "Botin" avec une expo Miro intéressante. 

En passant devant la cathédrale, quelques élégantes attendent les invités d'un mariage. De manière générale, les femmes de Santander sont habillées élégamment. Les restaurants sont beaux et les boutiques, nombreuses et  très chics. Beaucoup de choix à des prix attractifs.
Aujourd'hui dimanche, retour en ville par un soleil timide. Visite du très beau musée de la préhistoire (à voir, étonnant), tapas au mercado del Este et tour de la ville en bus panoramique... Mais la pluie nous a rejoint. Bruine épaisse, puis grosse pluie et ce soir soirée dans le bateau bien sec malgré l'humidité ambiante...Demain grand nettoyage et courses puis appareillage mardi vers Laredo puis Bilbao.
  
Nous devons avouer que ce mauvais temps qui nous poursuit gâche un peu cette agréable navigation. D'autant qu'à vue de météo, on ne voit pas d'amélioration. 

Bon, nous allons aviser...mais rassurez-vous, le moral reste au beau fixe sur Sirus II, dont l'équipage vous salue bien !!!